A propos

LR-1087

Je vis et travaille sur Paris. Deux bras, deux jambes, une tête, trois yeux.
J’ai suivi un cursus tout à fait classique. Après avoir pratiqué, depuis l’enfance, divers modes d’expression, c’est en autodidacte que j’ai fait l’apprentissage de la photographie, depuis 2007, année où je reçois mon premier appareil-photo. J’ai fait cet apprentissage « sur le tas », avec néanmoins les conseils, avis et critiques de différents professionnels. Ce cheminement peut avoir des inconvénients. Il présente néanmoins l’avantage de se libérer des contraintes techniques et d’avoir une approche plus instinctive, plus libre. Je me suis rapidement tournée vers la réalisation de vidéo clips, le VJing et les arts numériques, qui apportent un aspect plus dynamique à mon travail.
Me laissant guider par mon ressenti et mes émotions, je n’ai pas cherché à m’orienter vers un type de pratiques particulier et privilégie une approche pluri-disciplinaire. Mon travail se veut la traduction graphique de ma perception du monde. En proie depuis toujours à un flagrant délire de contradictions, je n’ai toujours eu de cesse de m’abandonner devant les objets que je contemple, m’enivrer d’innombrables associations d’idées, conduire mon imagination dans l’indéterminé de sa fantaisie.
Attirer le regard sur ce qui fait sens, sur ces multitudes de petites choses sur lesquelles les regards ne s’attardent pas. Intéresser et montrer ce que le monde peut avoir à la fois de noirceur et de lumineux. Reconnaître que tout est habité par le chimérique, le fictif, l’imaginaire, l’irréel, le romanesque. Tout devient potentiellement objet et sujet de mes créations.
Ma démarche se caractérise visuellement, quelque soit le sujet, par des ruptures, des discontinuités et une poïétique du décalage, du métissage et de l’amalgame.
Loin des ritournelles prétentieusement sophistiquées, loin des codes techniques et esthétiques, tout est affaire de sensations. Je ne me limite donc pas par un format graphique ou des tabous. Grain, flou, textures, surimpression, déformation, accidents. Je fais rendre tout ce que je peux au procédé que j’aborde.

Télécharger mon dossier de présentation

Créations

De nombreux projets (séries, installations, performances, publications, expositions, projections, etc.) ont été réalisés ou sont actuellement en cours de création.

Images fixes ou animées, expérimentales ou plus classiques, découvrez un aperçu de ces créations variées et pluri disciplinaires.

 

Egocentrip

Sélection d’autoportraits réalisées entre 2009 et 2014.

Portrait

Passionate dolls

Spoken Worms

Sélection de « Spoken worms », réunion d’une collaboration entre Dorianne Wotton illustrant les textes de Marianne, sur une musique d’Exomene.

Retrouvez l’ensemble des Spoken Worms (version originale, sous titrée en anglais et en espagnol) sur la chaîne Viméo !

SPOKEN WORMS

Réalisées par un trio Exomène (musique: exomene.com/), Marianne (texte et interprétation: essentialites-marianne.blogspot.com/) et Dorianne Wotton (images), nos trois univers parfois oniriques, inquiétants ou déjantés se croisent, s’emmêlent et se fondent pour créer les spoken worms: pièces audiovisuelles où chaque medium se renforce pour immerger les spectateurs dans leur imaginaire ternaire.
Chaque artiste apporte sa sensibilité, son approche.
Il y a une très grande complémentarité entre chacun des protagonistes de ces créations, et les allers-retours entre l’écriture, la musique et les images sont pour chacun extrêmement stimulants; font de la transposition des mots, des images et de la musique en spectacle une véritable recherche, une création continue.
Les « spoken worms » ont déjà été produits plusieurs fois à Paris.

Bodies

Les corps.

Corps comme matière première.

Foyers d’énergies disséminées.

Anatomies qui peinent à contenir, à circonscrire, à exister par le dedans de leurs propres membranes.

Geôles. Car ces corps sont trop étroits pour enclore la puissance qui les peuple, leurs convulsions, leurs pensées, leurs sens.

Corps mis en demeure de livrer jusqu’à leurs sucs intimes, de livrer leurs secrets, leurs vérités cachées.

Corps actant, actif, critique et ironique. Il montre ce qui est caché. Fait de chair et de sang, enrobant des consciences torturées, exigeantes, cherchant à s’extraire de l’inévitable déréliction.

Faire voler son corps en éclat, le perdre, fusionner les membres. Morceaux, ligaments, aponévroses.

Antinomie. Fusion comme liberté. Se rapprocher pour se détacher, de la violence de la perdition, de la pesanteur existentielle.

Art subtil de l’entremêlement des corps et gageure de la nudité, dentelle des formes, dessin de courbes.

Prêts à suivre le moindre mouvement émotionnel, glissant l’un sur l’autre, s’effleurant par mégarde.

S’éloigner, s’approcher. Retrouver d’autres compagnons de fortune. S’entrelacer et se cheviller, réajustés discrètement en de sombres lieux…

Passagers clandestins, étrangers à eux mêmes, dissimulés parmi des voyageurs engourdis, leurs vêtements froissés par les rêves. Il n’y a plus d’êtres. Il n’y a plus que des corps. Plus de décors. Qui est là? comment? pourquoi? Pourquoi en est-il arrivé là. Et là, c’est où?

Les stations sont faites de corps qui se découvrent, de corps que les rails emportent. Entre deux wagons, des images de corps obscurcis par une épaisse poussière de roche et de crasse.

Au fil des déambulations, réelles ou imaginaires, ces êtres en corps à corps construisent et déconstruisent cet amas de chair. Voyage initiatique, tantôt imaginaire, tantôt réel, qui projettent ces corps à l’extérieur d’eux-mêmes, sorte d’orbite mentale sans fin dont les membres sont l’épicentre. Reniant leur corps comme ils le feraient d’un objet « in-signifiant », ces êtres cherchent à les projeter vers un signifié invisible, transcendant la matérialité, l’ordre des choses, leurs menus arrangements au sein d’une quotidienneté qui ne les atteint plus. La pudeur et les moeurs, qui  contraignent à se plier aux règles de bienséance, ont cédé.  Le corps se libère. Il parle. Il danse avec le rythme d’un langage nouveau. Mais avant d’y parvenir, le corps devra capituler, se déliter, se laisser submerger. Le monde l’assiège, le circonscrit, le pressure. La peau est la dernière barrière, l’ultime paroi. Paroi de pores.
Instants volés, ces corps emmêlés ne cessent de se faire et de se défaire, se composant par bribes ici pour se déstructurer là, selon un rythme lent, mais inexorable. Cachant ce qu’on voyait, dévoilant ce que l’on masquait, changeant le point de vue, forçant à trouver une nouvelle place.
Les vêtements sont tombés et jonchent le sol, la diversité des couleurs disparait, les corps nus aux teintes uniformes apparaissent, s’apparient, se regroupent, se figent enfin pour constituer une entité singulière. Chacun semble flotter au dessus de la scène. Puis cette sculpture humaine se défait, se dilate, les corps de chacun se trouvent repoussés, solitaires, refroidis, dérisoires. C’est la fin du voyage.

Introspectrion

La présente galerie est composée de photographies issues de différentes séries élaborées entre 2008 et 2014. Elles s’articulent autour de la démarche qui est au coeur de mon travail. Il s’agit de montrer le monde tel que je le ressens, souligner l’obscur, le mystérieux…Reconnaître que tout est habité par le chimérique, le fictif, l’imaginaire, l’irréel, bref le romanesque.
Le spectral.

Tout devient alors potentiellement objet et sujet de mes créations, pourvu qu’ils répondent à cette démarche artistique. Cette démarche se caractérise visuellement, quelque soit le sujet, par des ruptures, des discontinuités et une poïétique du décalage, du métissage et de l’amalgame.

J’ai toujours cherché à exprimer dans mes créations une douce déception, voire un élégant malaise quant à la réalité extérieure. La photographie est un puissant vecteur permettant de transcrire ces images mentales que l’on ne saurait exprimer, de matérialiser des visions.
Elle participe, ainsi, à un travail d’introspection.

La présente galerie est donc la rencontre de ces différentes dimensions qui animent ma démarche et mon travail photographique.

Ces « introspectrions » sont autant de tentative de contact direct avec la profonde complexité des êtres, des choses et situations en cours.

Il n’y a aucune certitude quant à ce que j’ai voulu montrer. Ni de ce que j’ai vu. Ni de ce que vous voyez. Ni de ce que les autres voient. L’objectif révèle la subjectivité. Que nous disent ces corps? Ce visage? Cet être? Cette chose? Cette lumière? Tristesse? Affliction? Espoir? Beauté? Mélancolie? Vie? Mort? Faim? Fin? Vérité? Leurre?
Est-ce la vérité nue?
Est-ce qu’en jouant avec l’objectif, j’ai triché, truqué, manipulé?
Est-ce qu’en jouant avec l’objectif, le personnage joue, ment, trompe, montre, démontre, appelle, interpelle? A vous de voir…

Daube(d)

Daubed= en anglais, signifie « barbouillé », « peinturluré ».
Daube= en français, au sens propre, signifie une « drogue agissant sur le système nerveux et dont l’abus conduit à la toxicomanie » et, au sens figuré, qualifie « quelque chose (être,objet, etc.) de médiocre ».

Daube(d), c’est la réunion des deux. C’est une nouvelle représentation du corps entre « daube » (en français dans le texte) et « daubed » (en anglais dans le texte). Au spectateur de choisir si le « d » a lieu d’être… ou pas.

Nous sommes entourés, enveloppés, habités, voire hantés, par des images.  Dans ce monde saturé et parasité par les illustrations, le corps humain est poreux : si, en tant que sujets de l’imaginaire, nos esprits sont assaillis par les images, nos chairs en sont également pétries.
Avec le projet « Daube(d) », en écho au trop pleins iconographique que nous vivons, des images sont projetées sur des corps nus, qui deviennent alors support d’une image; projection capturée pour devenir image à son tour… Et ainsi de suite. Cette pénétration des images dans le corps fait de celui-ci un nouveau produit, informé (ou déformé, c’est selon) par les projections. Et la boucle est bouclée?

Dépassant l’ancien dualisme qui opposait le corps et l’image comme l’original et la copie, la substance et le simulacre, cette série propose une expérience critique de l’incarnation. Les images numériques, virtuellement reproductibles et manipulables à l’infini, semblent avoir perdu toute chair et avoir dispersé dans le nombre toute fonction d’échange symbolique. Cependant elles ne cessent pas d’entretenir leur rapport spéculaire au corps.
Car le corps et l’image échangent bien davantage que des aspects, des reflets. Ils échangent, au sens propre comme au sens figuré, des figures : transferts de propriétés, conversions signifiantes et virtualités…
En effet, qu’est-ce qu’une image, sinon un transfert de présence ? Faire une image, n’est-ce pas convertir l’absence d’un corps dans la survivance d’un signe, d’une forme ou d’un geste ?
Coupant librement à travers les disciplines, la série « Daube(d) » se propose de tracer un lien entre l’image et le corps pour tenter de les fusionner, les réconcilier, les incorporer.

Les photographies du projet « Daube(d) »sont conçues à travers la projection aléatoire d’images abstraites, variées. On projette des extraits de films, des échantillons d’illustrations, des textures, des figures spectrales. On découvre alors une peau, qui se  laisse impressionner par la projection des images autant que par l’empreinte de la chair.

Corps et lumière, projection et impression, naissance et  revenance des figures. Au final, l’image n’est plus seulement regardée ou à regarder: elle se lie dorénavant au corps non plus comme simple réplique animée, mais comme une réponse, un écho, un support.

Secret gardens

Indus

Le corps est une entité matérielle, occupant un espace déterminé et objet de nos sensations. Il est un ensemble organisé qui fonctionne de façon organique.

La machine est un assemblage de pièces mécaniques, hydrauliques ou électriques, concourant à exercer une ou plusieurs fonctions données. Elle est un ensemble organisé qui fonctionne de manière mécanique.

Evoquer simultanément corps et machine, c’est se situer dans un champ polarisé par deux éléments: d’un côté, un élément biologique associé à un état de nature, celui d’un corps livré par les hasards de sa naissance à la vie; d’un autre côté, un élément mécanique, culturel engendré par les différentes générations inventives et ingénieuses d’hommes de pouvoir.

Aujourd’hui on peut observer un effacement du corps dans un ensemble médiatique, informationnel, dont la machine tend à vouloir occuper un rôle prépondérant par rapport à celui de l’individu, du corps, c’est-à-dire que le système ne se préoccupe plus prioritairement de l’homme mais du bon fonctionnement de la machine.

Mais pour demain, on pourrait envisager une mise à distance du corps par rapport à la machine, tel un refus fusionnel qui exprimerait une revendication pour le corps vivant de ne pas être confondu avec une matière première. Il s’agit donc en quelque sorte de (re)penser une forme de liberté a (re)trouver : le corps enfin autonome par rapport à la machine.

X-Peri-Mental

Cette vidéo fait partie de la série « UFO – Unidentified Footage Objects » (que l’on pourrait traduire par « OVNI -Objet Visuel NON identifié ». (Re)découvrez mes « UFO » sur ma chaîne Viméo.

Il s’agit d’extraits de mixs de VJing et autres expérimentations.
La musique a été réalisée en live par Exomène.

X-Peri-Mental?
Perdre toute perception de la réalité.
Nager dans un univers confortable, cotonneux et brumeux, l’enchaînement des gestes, mouvements et situations se déroulant non pas au ralenti, mais plutôt apparaissant éclairé par de brefs et périodiques éclats lumineux comme sous l’effet d’un appareil stroboscopique dans un présent éblouissant et excessif, la musique emplissant tout l’espace, semblant s’accumuler en une masse opaque et solide, puis se diluant en couleurs, les ondes sonores et les impressions visuelles devenues indiscernables, se fondant blocs de matérialité concrète, presque rugueuse, espace et temps à leur tour confondus, indissolublement mêlés en une sorte de matière furieuse et informe, l’ensemble des perceptions brouillées puis sombrant dans un obscurcissement profond.
Un black-out total.
Et se réveiller sans se souvenir de rien, émergeant brusquement d’un lourd sommeil sans rêve.
X-Peri-Mental !

Databe(nd)ing

Human as a raw material.
Human born from digital.
Human part of digital.
Human as a data being.
Here is « Databe(nd)ing ».
A live and interactive audio/visual performance, which is about to evolve.
All the footages have been captured with a GoPro and mixed live with a VJing software (Modul8).
For this video clip, the editing has been made with Final Cut.
During, the live performance, some artefacts were unpredictable and « built » the aesthetic. The movements of the « human » , confronted to the machine, have deeply influenced the result.
The music was composed by Exomene (exomene.com) and the VJing / Video Mix was made by Dorianne Wotton (dorianne-wotton.com).

Twisted

Le corps possède son imaginaire et sa logique.
La contorsion représente un corps étrange pour la plupart des gens. Il stimule l’imaginaire. Il peut provoquer les affects en « montrant l’horreur » dû à la charge de sensation que ce corps peut porter lors d’un mouvement extrême, tout comme il peut dégager un sentiment de légèreté et de beauté à l’état pur.
Du stade foetal où elle se recroqueville pour se montrer en tant qu’être humain à la personne toujours présente par ses formes toujours suggérées, l’acrobate casse nos repères et représentations, nous fait entrer dans son propre monde. Un monde serein comme tortueux , à l’instar des prouesses qu’elle réalise avec son corps.

L’art de la contorsion consiste à utiliser l’entièreté de l’espace qu’offre les jointures d’un corps. C’est une conscience corporelle aigue, un travail rigoureux et minutieux des sensations et des limites de son corps, son partenaire et son outil. Le corps s’arque, les pieds deviennent mains…Avant d’arriver à la position classique, le corps prend conscience de chacune de ses jointures individuellement en partant de ses extrémités et se rend jusqu’à un travail pointu de la colonne vertébrale et du cou : énergie du corps dans l’espace ; métatarses et métacarpes ; poignets et chevilles ; genoux et coudes ; carpés; épaules et hanches ; tronc ; psoas ; obliques ; abdominaux ; dos cambré ; dos courbé vers l’avant ; et finalement, la position classique qui est l’engagement de toutes ses parties réunies pour le soutien de la colonne vertébrale et amener le corps dans une ouverture extrême.

On ne peut pourtant se satisfaire de voir dans la contorsion uniquement un corps objet symbole de fantasmes aux pouvoirs physiques extraordinaires. Pour l’acrobate, la prouesse est une technique apprise et maîtrisée, un besoin personnel de repousser des limites, de les sentir et de les vivre. En contre partie, du point de vue du spectateur, celui-ci va, par projection, voir un moment de mort car il ne saurait exécuter une telle prouesse physique. Elle soulève les passions, les sensations fortes, le sensationnalisme, et inspire courage.

Il n’y a donc plus de forme préétablie, mais une prolongation d’un état intérieur. La technique de même que la temporalité deviennent floues et varient selon le moment. Il n’y avait plus de beau, plus de bon, plus de conventions, mais une recherche vers un corps contorsionniste vide, sans organes, sans émotions, sans idées : un corps miroir, un corps vécu qui évolue dans un devenir. Un corps qui va prendre son sens dans un continuel mouvement entre un vécu intérieur en relation à un monde extérieur
Ce sont ces tensions, entre présentation et représentation, interprétation et projection, conscience et sensations, qui sont ici présentées, à l’extrême.
Tordues, folles, torsadées. Twisted.

In bed with…

In bed with

Montre moi où tu dors, je te dirais qui tu es.
Les objets n’ont pas d’âme, mais nous passons notre temps à leur en donner. Les objets qui nous entourent contiennent un peu de notre âme, de notre intériorité.

Le lit.
On y dort. Plus ou moins longtemps. Mais pas que…
Du sommeil à la sexualité… On s’y lasse. On s’y enlace. On s’y prélasse. On y trépasse. On y (re)construit son intimité. Il peut aussi être détourné pour un usage qui n’avait pas été prévu… A chacun son lit!
Comme tous les autres objets qui font notre quotidien, le lit pourra être changé facilement ou alors il pourra avoir une grande valeur.

« Lit ». Mais aussi canapé, fauteuil-lit, lit gigogne, ou simple matelas… Orné de couettes, draps, housses… Bordé ou défait… Simple ou bariolé… Pratique ou confortable… Public ou privé… Les possibilités sont variées, en fonction des personnes et des usages.
La manière dont nous arrangeons les objets qui sont les nôtres, les lieux où nous vivons, dépendent pour partie de normes culturelles, mais aussi de ce que la personne investit dans ses objets, comment elle modèle les normes, elle vit son quotidien. C’est ce qui rend chaque personne unique.

Ainsi, au-delà de l’objet (le lit), c’est la façon dont la personne manie son territoire qui importe. Consciemment ou pas, chacun laisse dans son lit un relief, une empreinte de ce qu’il est. Socialement. Culturellement. Intimement.
Sous, derrière, sans, à côté, autour, dans, etc… les draps, on découvre des effets, des possessions, des goûts. Des espaces à soi. Pour soi. En soie?

Entrer dans l’intimité de la personne.
S’ingérer dans le périmètre d’un espace réservé.
Saisir l’authentique et le naturel.
Ecrire le journal intime.
Ouvrir le refuge.
Raconter les manies.
C’est tout ça à la fois, cette série de clichés…

Alors, entre l’artificiel de la mise en scène du quotidien et l’authenticité du lit, venez… « In bed with… »

The indefinite troubles of beauty

Into the wild

Sélection d’autoportraits réalisés dans mon terrain de jeux favori.
La sensibilité corporelle est étudiée de l’extérieur et saisie de l’intérieur. Ou bien l’inverse? Je ne sais plus.
Jeu de droites et de diagonales, de poids et de contrepoids, d’ordre et de désordre. L’être, l’objectif, et Moi et Moi et Moi…

Chez Ana

« Chez Ana »: débat sans faim?

« Chez Ana »: débat sans faim?
Il n’est pas question de rentrer ICI dans le débat de « fond ».
Pour alléger le propos, je n’aborderai donc pas le fruit de mon analyse (au sens « psychanalytique » du terme) sur la « représentation du corps chez les malades souffrant de troubles du comportement alimentaire ».

Deux possibilités s’offraient à moi quand l’idée de faire cette série a émergé. Soit me cacher, rester dans le silence et, in fine, laisser courir une représentation souvent erronée de la maladie (en particulier celle véhiculée par les mass medias!). Soit « témoigner », montrer l’atrocité de ce que l’on ne veut pas voir, de ce mal si méconnu, mais dont tout le monde parle à tort et travers (sans passer par les mass medias!)! Il est si difficile de mettre des mots sur cette maladie du silence, qui fait tant souffrir ceux qui nous aiment… Laissons parler les images. Laissons voir ce que l’on ne veut pas montrer. Laissons voir ce que les mass medias (toujours eux!), qui plantent leurs caméras dans les établissements de soin, omettent de dire (racoleurs mais pas trop ces bougres!): en dehors de ces murs au traitement inhumain, il y a une personne, malade, seule, isolée, perdue, culpabilisée et culpabilisante. La réalité est moche. Son quotidien est moche. Son corps aussi probablement, mais elle ne peut plus le voir… Alors j’ai finalement pris le parti d’assumer les potentielles incompréhensions et de témoigner de la réalité d’une malade.
En effet, il serait prétentieux de revendiquer à cette démarche une quelconque « utilité publique ». Néanmoins, il me semblait important de « profiter » de ma condition pour donner à voir autre chose qu’une vision médiatisée et par là même nécessairement erronée de la maladie. Nous rentrons dans le débat glissant du prisme du média et de l’approche vériste de la photographie. Mais je me réserve le droit de penser qu’il faut permettre aux choses de se donner à voir, délivrées des codes de la représentation, des rapports codés entre formes visibles et production d’effets de signification. Mais je tiens à dire avec force, car c’est important à mes yeux, que ma démarche ne se veut absolument pas pro-ana. Sur ce dernier point, que faut-il faire? Se cacher pour ne pas donner de grain à moudre à des malades zélés? J’ai conscience que la frontière est ténue, le soupçon latent et le risque grand de se voir ainsi poser ce type d’accusation. Pour autant, il s’agirait là d’une forme de censure que je ne tolère pas… Enfin, je n’aborderai pas dans ce billet d’autres considérations qui m’auront certainement effleuré quand j’ai pondu cette série (et à vrai dire, là n’est pas l’objet!). Je pense notamment au comble (et l’ironie?) d’avoir la double étiquette « photographe » et anorexique, quand on sait le combat qu’ont décidé de mener quelques parlementaires contre les photos retouchées. Quand on sait que certains magazines, en réponse à ces injonctions, ont fait du « naturel » un argument marketing… laissant traîner dans leur magazine garanti « 100% sans retouche » 1/4 de contenu qui sont des pubs… archi retouchées! Quand on sait surtout que les patient(e)s souffrant de TCA se contrefoutent des clichés sur papier glacé (preuve en est: leur corps si décharné est bien éloigné des standards esthétiques!!!!) et que la maladie trouve plus souvent ses racines dans l’environnement personnel. ET quand on connaît le manque cruel de moyens pour soigner ces patientes!
J’ai probablement voulu parler de tout cela. Ou de rien. A vous de juger… Je préfère que chacun puisse voir dans cette série ce qu’il veut y voir. J’ai encore confiance en la capacité de discernement des individus. Une foule de questions me titillent néanmoins: si cette maigreur était consécutive à une autre maladie (ou à un autre fait), aurions-nous le même débat? Ne touchons-nous pas là à un panel de questions plus larges, par exemple celles qui touchent à la sensibilité si vite heurtée de nos contemporains dans une société aseptisée? J’ai conscience de ce que ma ….démarche peut parfois avoir ici d’insupportable, d’angoissant et d’inquiétant pour l’esprit humain avide de certitudes et de faux-semblants rassurants… …. Ainsi, me voilà à écrire cette surréaliste présentation, à tenter d’expliquer l’inexplicable.

Urban

Nature

OBE

« Je possédais tous les attributs d’un être humain – la chair, le sang, la peau, les cheveux – , mais ma dépersonnalisation était si profonde, avait été menée si loin, que ma capacité normale à ressentir de la compassion avait été annihilée, lentement, consciencieusement effacée. Je n’étais qu’une imitation, la grossière contrefaçon d’un être humain. »

Jeux de miroir, emprunt, juxtaposition, métamorphose, hybridation, métissage, synesthésie, etc. Quand le trouble crée de nouveaux liens avec l’autre, on voit, entend et parle de concert avec l’ensemble du monde.

Smack my Glitch up !

Cette galerie regroupe plusieurs de mes images retravaillées au prisme d’un travail de recherches autour du phénomène dit de « glitch art », en essayant de comprendre et de maîtriser le coté aléatoire du bug, en faisant des essais sur toutes sortes de formats de fichiers. Il a fallu essayer de trouver et comprendre les différentes façons de générer ces bugs ; éditeur hexadécimal, partage de fichiers sur réseaux torrents, erreurs de formats de compressions…

Atrocity exhibition

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« Atrocity exhibition »: débat sans faim?
Il n’est pas question de rentrer ICI dans le débat de « fond ».
Pour alléger le propos, je n’aborderai donc pas le fruit de mon analyse (au sens « psychanalytique » du terme) sur la « représentation du corps chez les malades souffrant de troubles du comportement alimentaire ».

Deux possibilités s’offraient à moi quand l’idée de faire cette série a émergé. Soit me cacher, rester dans le silence et, in fine, laisser courir une représentation souvent erronée de la maladie (en particulier celle véhiculée par les mass medias!). Soit « témoigner », montrer l’atrocité de ce que l’on ne veut pas voir, de ce mal si méconnu, mais dont tout le monde parle à tort et travers (sans passer par les mass medias!)! Il est si difficile de mettre des mots sur cette maladie du silence, qui fait tant souffrir ceux qui nous aiment… Laissons parler les images. Laissons voir ce que l’on ne veut pas montrer. Laissons voir ce que les mass medias (toujours eux!), qui plantent leurs caméras dans les établissements de soin, omettent de dire (racoleurs mais pas trop ces bougres!): en dehors de ces murs au traitement inhumain, il y a une personne, malade, seule, isolée, perdue, culpabilisée et culpabilisante. La réalité est moche. Son quotidien est moche. Son corps aussi probablement, mais elle ne peut plus le voir… Alors j’ai finalement pris le parti d’assumer les potentielles incompréhensions et de témoigner de la réalité d’une malade.
En effet, il serait prétentieux de revendiquer à cette démarche une quelconque « utilité publique ». Néanmoins, il me semblait important de « profiter » de ma condition pour donner à voir autre chose qu’une vision médiatisée et par là même nécessairement erronée de la maladie. Nous rentrons dans le débat glissant du prisme du média et de l’approche vériste de la photographie. Mais je me réserve le droit de penser qu’il faut permettre aux choses de se donner à voir, délivrées des codes de la représentation, des rapports codés entre formes visibles et production d’effets de signification. Mais je tiens à dire avec force, car c’est important à mes yeux, que ma démarche ne se veut absolument pas pro-ana. Sur ce dernier point, que faut-il faire? Se cacher pour ne pas donner de grain à moudre à des malades zélés? J’ai conscience que la frontière est ténue, le soupçon latent et le risque grand de se voir ainsi poser ce type d’accusation. Pour autant, il s’agirait là d’une forme de censure que je ne tolère pas… Enfin, je n’aborderai pas dans ce billet d’autres considérations qui m’auront certainement effleuré quand j’ai pondu cette série (et à vrai dire, là n’est pas l’objet!). Je pense notamment au comble (et l’ironie?) d’avoir la double étiquette « photographe » et anorexique, quand on sait le combat qu’ont décidé de mener quelques parlementaires contre les photos retouchées. Quand on sait que certains magazines, en réponse à ces injonctions, ont fait du « naturel » un argument marketing… laissant traîner dans leur magazine garanti « 100% sans retouche » 1/4 de contenu qui sont des pubs… archi retouchées! Quand on sait surtout que les patient(e)s souffrant de TCA se contrefoutent des clichés sur papier glacé (preuve en est: leur corps si décharné est bien éloigné des standards esthétiques!!!!) et que la maladie trouve plus souvent ses racines dans l’environnement personnel. ET quand on connaît le manque cruel de moyens pour soigner ces patientes!
J’ai probablement voulu parler de tout cela. Ou de rien. A vous de juger… Je préfère que chacun puisse voir dans cette série ce qu’il veut y voir. J’ai encore confiance en la capacité de discernement des individus. Une foule de questions me titillent néanmoins: si cette maigreur était consécutive à une autre maladie (ou à un autre fait), aurions-nous le même débat? Ne touchons-nous pas là à un panel de questions plus larges, par exemple celles qui touchent à la sensibilité si vite heurtée de nos contemporains dans une société aseptisée? J’ai conscience de ce que ma ….démarche peut parfois avoir ici d’insupportable, d’angoissant et d’inquiétant pour l’esprit humain avide de certitudes et de faux-semblants rassurants… …. Ainsi, me voilà à écrire cette surréaliste présentation, à tenter d’expliquer l’inexplicable.

Fine Line

You smile but you’re not really happy.
You ask but you do not really want to know.
You talk but you have nothing to say.
You laugh but you do not find this is funny.
You cry but it means nothing.
You get up but you’re not really awake.
You sleep but you do not rest.
You’re alive but you do not really exist.
You’re walking a fine line…

Flesh and soul

Variations

Scalpel(le)

 

Un conflit silencieux éclate
Je suis là, je me tais…

Comprendre le monde, toucher les sons, se sentir libre
Je ne peux plus me lever, mes jambes sont de marbre
Une vague de chaleur m’étreint
Je respire de nouveau
Le froid m’enveloppe
Je commence à trembler
Ma respiration s’accélère
Je souris, je bouge, j’embrasse, j’enlace, je la serre

Les limites n’existent plus
Je ne les vois plus
Tout tourne autour de moi
Mes neurones qui claquent
Mon corps qui m’échappe
Tous mes membres ont leur volonté propre
Je souris, je bouge, j’embrasse, j’enlace, je la serre

J’entends des voix sans les comprendre
Je crois qu’on m’appelle mais je ne suis plus là
Je ne sais combien de temps je reste dans cet état
Tendant un peu l’oreille, je suis certaine de l’entendre
Vous savez, ce rire aliénant
Je souris, je bouge, j’embrasse, j’enlace, je la serre

Mes yeux refusent de s’ouvrir
Je rie à m’en écorcher la gorge
Mes yeux fatigués se détournent finalement
Je ne parle plus
Je souris, je bouge, j’embrasse, j’enlace, je la serre

Mes yeux ouverts mais aucun son ne sort de ma bouche.
Mes yeux témoignent peu d’intérêt à ce désastreux constat dont l’autre se sustente
Mes yeux ouvert sur ce monde que je redécouvre. Encore
J’en suis presque éblouie
Je souris, je bouge, j’embrasse, j’enlace, je la serre

Tout le monde est autour de moi.
Dualité fascinante
Je suis la réalité !
Dualité fascinante
Je me déteste
Dualité fascinante
Le corps plein de bonheur
Dualité fascinante
L’inquiétant se mue en lugubre
Dualité fascinante
Je suis la vie, l’eau, le feu, la terre, l’air ! Je suis ! J’existe !

Voilà, enfin mon corps se décide à réagir
Messager d’une angoisse persécutante
Mais physiquement inoffensive.

Il faut l’avouer : sa présence, bien que dérangeante,
n’est pas mortelle. Pas comme cette lame que je tiens encore en main.
Scalpel(le)

Get ready!

Cette vidéo fait partie de la série « UFO – Unidentified Footage Objects » (que l’on pourrait traduire par « OVNI -Objet Visuel NON identifié ». (Re)découvrez mes « UFO » sur ma chaîne Viméo.

Il s’agit d’extraits de mixs de VJing et autres expérimentations.
La musique a été réalisée en live par Exomène.

Doom

Doom. Le son. Les images aussi.
Doom.
OVNI (Objet Vidéo Non Identifié).
Expérimentation. Une vidéo qui a comme essentiel (seul?) intérêt d’exister.
Regardez. Voyez ce que vous voudrez y voir et parlez en à votre psy.
Cette vidéo n’est qu’une expérimentation, une improvisation. Pas de but. Pas d’objectif. Juste du son. Des images. Je ne voulais en aucun cas faire une de ces créations pédantes (vous savez, « postmoderne – machin chose »)…
Laissez aller les sentiments et les intuitions. Voilà comment je travaille.

Girl on drugs

Isolée, dans un monde inerte,
lancinant, si blanc,
halluciné, évaporé,
elle déambule en somnambule
erre sur une terre inconnue
où elle a disparu…
…monde aux bruits étouffés,
décoloré, désarticulé,
pantelant, haletant.
Elle flotte vers son île inviolable,
intouchable,
Et elle se voit dédoublée,
suffoquant.
Et elle se voit sans attache
et sans appui,
sauf, sauf… quand elle avale la pilule.
Et elle se voit libérée ou asservie,
dans l’espace, là haut, perchée…
Et elle se voit…

Images: Dorianne Wotton
Musique: Exomène
Spectre: Physalis

Prestations

Forte de mon expérience et de mes réalisations, je propose mes services créatifs, que ce soit à des particuliers, des entreprises, des collectivités ; etc.

Ces réalisations sont variées, comme la palette de mes créations graphiques: photographie, vidéo, arts numériques, design. Ces prestations sont proposées en fonction de vos besoins, pour intégrer de façon cohérente vos productions.

 
 

Reportages

  • Reportages: événementielles, de concerts et spectacles

La variété de mes prestations m’a permis d’avoir l’opportunité de travailler avec différents clients dans les secteurs les plus variés.
Vous trouverez quelques exemples de projets pour lesquels j’ai été sollicitée : photographies événementielles, de concerts et spectacles, etc.

 

VJ set

  • Performance live: VJ set

Voici quelques exemples d’extraits de VJ sets réalisés dans des occasions diverses, tantôt thématiques, tantôt en support à une musique ou un événement, tantôt s’intégrant comme élément scénographique d’une soirée ou d’un spectacle.

Voir mes vidéos

Side by Side

  • Performance live: Side by Side

Au sein du collectif L:ED, je m’associe régulièrement avec de nombreux artistes et performers (danseurs, comédiens, musiciens, etc.) pour proposer de nouvelles performances intégrant des technologies interactives. Dans le cadre de ces performances, les artistes jonglent avec les disciplines, avec les prises de vue, le son et leur mixage en temps réel dans une démarche à la fois ludique et artistique.

J’ai ainsi pu y élaborer plusieurs concepts de performances et d’installations novatrices adaptées à de nombreux lieux et type d’audience.
Il s’agit notamment de la performance « Side by Side ». Cette performance mêle le réel et l’imaginaire par la mise en relation de deux performers et de leur image grâce à une captation live de la performance projetée sur l’espace où ils évolueront. J’y assure un mix vidéo en live, au rythme de la musique d’Exomène. Une expérience singulière donc, où chacun laisse libre court à sa créativité pour titiller l’imaginaire du spectateur.

En savoir plus

Book

  • Book: Réalisation de book photo

The Kraftsmen – « Unchained »

  • Video Clip: Vidéo clip pour le groupeThe Kraftsmen

Groupe : The Kraftsmen
Titre : « Unchained »

UNCHAINED – Adikson, Soulstreet, Timbo King (Wu Tang / Royal Fam) (C) 2013
Directed by Orianne O. et Dorianne Wotton
Edited by Orianne O.
All images credits Orianne O. & Dorianne Wotton. 2013.

Le track  » Unchained  » est extrait du EP  » The Kraftsmen « , dans les bacs et sur les plateformes de téléchargement depuis le 21 octobre 2013.
FNAC : musique.fnac.com/a6416385/Kraftsmen-Kraftsmen-CD-album
ITUNES : itunes.apple.com/fr/album/the-kraftsmen-ep/id717129162
AMAZON : amazon.fr/The-Kraftsmen/dp/B00G0OO2VI

« Notre son est autant un hommage au Wu-tang qu’à Metallica ou aux Doors [...] Appelez plutôt ça du Hip-rock tribal. »

Illustrations

  • Illustrations: Prestations graphiques pour différents artistes

J’ai réalisé différentes sessions photographiques avec et pour différents artistes, de différentes disciplines (écrivains, musiciens, danseurs, acteurs, etc.).
Ces shootings peuvent avoir pour objet l’illustration de réalisations (albums, livres, etc.) ou sont destinées à la promotion des artistes.

Ces réalisations photographiques peuvent s’accompagner d’un travail graphique plus global.

Voir mes réalisations en design graphique

The Wishing Machine – « Somesthetic »

  • Video Clip: Vidéo clip pour le groupe The Wishing Machine

Groupe: The Wishing Machine
Titre: « Somesthetic »

Le brillant duo The Wishing Machine m’a fait l’honneur de me demander de réaliser le clip de leur tout nouveau titre « Somesthetic ».
Lionel K Hubert et Sophie Boss Photographe m’ont demandé (à ma plus grande surprise et pour mon plus grand plaisir) de réaliser ce clip. Ils m’ont offert une totale liberté artistique et je les remercie le groupe pour leur confiance!!!
Alors, offrez vous un bain de pixels, plongez dans ces ondes electros.

RftD- « Confusion Is My Birthright »

  • Video Clip: Vidéo clip pour le groupe américain Radio for the Daydreamers

Groupe: Radio for the Daydreamers
Titre « Confusion is my birthright »
Album « Denouement » (2012)
Réalisation: Dorianne Wotton
Avec: Physalis
Stylisme: Jackie Tadéoni
Video clip for the US band Radio for the Daydreamers (radioforthedaydreamers.com/)
Title « Confusion is my birthright »
Album « Denouement » (2012)
Director: Dorianne Wotton
With: Physalis
Fashion designer : Jackie Tadéoni

« Split me into six.
My uncharming fix.
This is now a war,
of dead and lonely calls.
Split the sky in two.
A putrid, ugly blue.
Turn to something new.
You will be spoken to…
in time.. »

Motion

  • Vidéo: Réalisation de clips motion design

J’ai recours aux animations / effets spéciaux dans la plupart de mes réalisations.
Voici une sélection non exhaustives de réalisations d’habillages vidéos pour différents clients.

Performance vidéo / Scénographie

  • Performance live: VJ / Scénographie

Seule ou au sein du collectif L:ED, j’ai pu proposer des mix VJ et autres performances audio/video . Certaines prestations intégrant une part d’interactivité, en impliquant directement le public.
Les images, le son, le public, les performers : l’ensemble interagit pour offrir une performance singulière et toujours inédite!
Je peux utiliser les écrans publics, les surfaces interactives, les média image ou écrits, tout ce que peut exploiter/ utiliser une régie créative en direct, afin d’offrir un espace d’expression pour illustrer divers événements (conventions, soirées événementielles, concerts, etc.)

En savoir plus

Kindergarten

  • Vidéo: Demo pour l'artiste Exomène

Voici une vidéo démo réalisée pour l’artiste Exomène, afin de mettre en avant ses performances live.

Commandes de créations

  • Commandes: créations pour exposition

 

J’ai été sollicitée à plusieurs reprises pour créer des oeuvres originales pour différentes expositions.

Chaque fois, il s’agissait de réaliser une oeuvre inédite et originale sur une thématique donnée; l’organisateur de l’événement laissant alors carte blanche aux artistes.

Pour ces projets, je peux m’entourer de différents artistes susceptibles d’apporter une vision nouvelle et une approche singulière au projet.

Services

Vous avez en tête un concept photo, vidéo ou digital et vous souhaitez le concrétiser ? Quelque soit votre projet: portrait, événement personnel ou corporatif, etc., je peux le prendre en charge et en assurer la réalisation.

Mon professionnalisme, ma rapidité d’exécution et ma créativité sauront vous convaincre. Le résultat dépassera assurément vos attentes!

Voici quelques exemples de réalisations.  Vous pouvez consulter les brochures relatives à chaque type de prestations.

N’hésitez pas à me contacter.

Faites moi part de votre attente. Je vous expliquerai en détails mes services et tarifs selon vos demandes et votre budget.

Au plaisir de travailler avec vous!

PHOTOGRAPHIE
Book, reportage (concerts, entreprises, etc.), famille, beauté, packshot, photographie artistique. Prise de vue et retouches.

Mes prestations photo

VIDEO
Evénementielle, institutionnelle, musicale , bande-annonce, motion design. Réalisation, montage, habillage.

Mes prestations vidéo

PRESTATIONS LIVE
VJing, scénographie, créations interactives, décors vidéos immersifs, prestations multimedias, stage design, installations.

Mes prestations live

WEBDESIGN 
Réalisations print et web pour particuliers, associations, institutions, etc.  Conception multimédia. Direction artistique.

Mes prestations webdesign

Experiments in Digital

Je suis la co-fondatrice et directrice artistique du collectif “L:ED (Experiments in Digital)" dédié aux arts numériques, avec Exomène.

Le collectif a pour ambition de favoriser la création, la promotion et la diffusion d’oeuvres artistiques multimedias, en particulier numériques et digitales. L:ED entend donc s’ouvrir à d’autres artistes et espaces, favoriser les collaborations et encourager l’accomplissement de ses membres et de leurs projets.

  Découvrez le collectif L:ED

 

Expositions et performances

 
 

 

EXPOSITIONS
Solo


  • « Introspectrion » dans le cadre du « Photography/Multimedia-International Meeting », Porto (Portugal), du 1e au 30 octobre

 

  • « Aberrations graphiques », Galerie TEXU, (Osterio, Espagne), du 21 mai au 16 juin 2012 « Le synesthèseur: Insomnia », Le Dressing (Paris), du 1e juillet au 31 juillet 2012

 

  • « Synesthétique de la désolation », La Trappe aux étoiles (Paris), du 7 janvier au 10 février 2012
    • « Egocentrip », Galerie Coffee and Cigarettes (Vienne, Autriche), 14 avril au 18 mai 2013

 

    • « Double Je(u) », La Cantada (Paris), 3 au 28 mars 2012

 

    • « (Dé)visages, (Dé)figures », Atelier Gustave (Paris), du 13 au 30 décembre 2010

 

 

Collectives


  • « Glitch Art 0P3NR3P0 Share Fest », Musée d’Art Contemporain de Chicago, Etats-Unis), 19 mars 2013

 

  • « The synaesizer at the Listening room », Stanford University, (Palo Alto, USA), du 12 au 15 avril 2012

 

  • « Experimental sounds, Sculptures and Installations » (Melbourne), du 29 octobre au 19 novembre 2011
  • « Atrocity exhibtion », dans le cadre du Festival Européen de la Photographie de Nu, (Arles), du 8 au 20 mai 2014

 

  • « Bodies » dans le cadre de T.O.T.E.M: Souterrain Corps Limites, Festival international pluridisciplinaire, Nancy (France), du 6 au 28 septembre2013

 

  • « Les ombres inconscientes », Galerie 59Rivoli (Paris), du 18 au 30 septembre 2012

 

  • « Les ombres inconscientes », Galerie 59Rivoli (Paris), du 18 au 30 septembre 2012

 

  • « Les ombres inconscientes », Galerie 59Rivoli (Paris), du 18 au 30 septembre 2012

 

  • « Les ombres inconscientes », Galerie 59Rivoli (Paris), du 18 au 30 septembre 2012

 

  • « Les ombres inconscientes », Galerie 59Rivoli (Paris), du 18 au 30 septembre 2012

 

  • « Les ombres inconscientes », Galerie 59Rivoli (Paris), du 18 au 30 septembre 2012

 

  • « Les ombres inconscientes », Galerie 59Rivoli (Paris), du 18 au 30 septembre 2012

 

  • « Les ombres inconscientes », Galerie 59Rivoli (Paris), du 18 au 30 septembre 2012
 
 

À suivre…

En France ou à l'étranger, je me produis ou expose régulièrement mes travaux.

 
 
Performances

  • « Le rêve d’un mouvement », performance dans le cadre de la 22e soirée du Langage des Viscères, Auditorium Saint Germain (Paris), 24 janvier 2014

 

  • « X-Peri-Mental »,  A Desperate Mutation Night, La Cantada (Paris), 29 novembre 2013

 

  • «Side by side», performance dans le cadre du festival international de performances images et musiques, La Rotonde (Paris), 9 novembre 2013

 

  • « Cine shot », Batofar (Paris), 6 septembre 2012

 

  • « Spoken Worms», dans le cadre de la 13e édition de Dimanche Rouge, Batofar (Paris), le 19 février 2012
Projections vidéos

  • Activa international sound-video Art, Asturies, février 2014

 

  • « Cologne OFF 2013 : Cologne International Videoart Festival », Cologne (Allemagne), du 24 août au 29 septembre 2013 puis projections dans les différentes étapes du festival itinérant (Malte, Italie, Estonie, Brésil, Maroc, Israel…)

 

  • « La douleur de la lucidité », Galerie Gloria Heldmound (Avilies, Espagne), du 10 septembre au 20 décembre 2013

 

  • Festival NIO (« NIO, Muestra Internacional de Arte vidéo»)Université de Pereira (Colombie) 22 juillet 2013

 

  • « Images contre nature », Théâtre des Chartreux, Marseille (France), du 9 au 13 juillet 2013

 

  • 1e « First Annual Derby International Film Festival » (2013)

 

  • « Langage des viscères », Trois Baudets (Paris), du 28 octobre au 22 novembre 2011
 
 

Collections

Mes créations sont disponibles dans plusieurs collections privées, dont:

  • Galerie Chartier An Arts Venue (Etats-Unis)

 

  • Collection Arte Alter, Galerie TEXU (Espagne)

Publications

Mes travaux, créations ou encore expositions ont pu faire l’objet de diverses publications. Interviews, présentations de ma démarche, focus sur mes réalisations.

Une manière de mieux me connaître et suivre mon actualité !

Parmi les medias qui m’ont consacré un article, on peut citer: NME, Digitalarti, Libération, Book of creation, Buzz Arts, Plateform Mag, Photophiles, Photopassion, Pixiome, Photovore, Shooting, Virus Photo, Les insomniaques, Book of creation, London school of liberal arts, Icaro Inc.
Retrouvez une liste non exhaustive de ces publications

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